Vendredi
13 n° 2 : Le tueur du vendredi |
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Suite directe. Après le choc du premier (choc
visuel -merci Savini- et scénaristique -le tueur mystérieux
et le final à se chier dessus), on reprend le même concept
mais en copiant le fameux Myers, décimant les ados un à
un, sans prendre le temps d'être inventif (adieu Savini), ou surprenant,
ou crade (!), avec les mêmes effets de caméra suggestive,
les mêmes tics (le final notamment), un rien de cul et du sous-Hermann
en guise de musique. L'un des tout premiers slasher, donc on lui pardonnera
peut-être historiquement de s'aligner sur les règles d'un
genre en construction, on lui pardonnera son manque de profondeur mais
pas l'absence de qualité, son manque de recherche et encore moins
le gouffre qu'il existe entre lui et son prédecesseur. |