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Vendredi 13 n° 8 : Jason conquiert Manhattan

Rob HEDDEN
(1-2)

Fans d'ados fornicateurs, un brin crétinoïdes (mais arrête donc de beugler et cours !) et de mort-vivant trop starifié pour flanquer la frousse à ma grand-mère, bonjour... Jason est de retour ! Malgré l'entorse du titre (adieu Cristal Lake...) la recette ne bouge pas : djeuns, rock ringard, sexe, morale rétrograde et gore. Sauf qu'ici il n'y a pas de quoi s'extasier devant les 3 goûtes de sang que compte le film et encore moins devant le manque d'imagination des meurtres (Jason étrangle même ses victimes !!!). Ce qui compte, finallement, c'est que la franchise survive : une espèce d'âpre stéréotype poussiéreux et branlant (Cf. les personnages : la pimbêche, le gros vilain, la rockeuse, le vieux fou qui a tout compris, la traumatisée...etc) qui nous est infligé 1h40 durant. Et j'évoquerais à peine le petit jeu débile qui s'installe entre les spectateurs et Jason : il apparait à peu près n'importe où (ben, c'est ça : prenez-nous pour des abrutis !) ce qui fait qu'on s'y attend toujours.