Spin off.
On retrouve donc nos kung-fu masters à perruques blondes -qui ont mystérieusement abandonné les arts martiaux-, le jeune Spike et notre docteur-bâtisseur d'un ossuaire et, plus particulièrement ici, grand clinicien des infectés.
Entre cet homme qui noue des liens avec un infecté (façon
Jour des morts-vivants), ces erzats des "drougs" de
Orange mécanique, dont la débilité contraste avec leur cruauté extrême, et un Spike assez effacé, il y a donc un film, avec de vagues idées, quelques menus pistes (le soin de l'infection, le satanisme) qui mènent à autant d'impasses.
Sur un scénario maigre, monté en parallèle, dont on ne sait trop où il va, et surtout ce qu'il veut prouver, notamment de par ses dialogues vaporeux, ses scènes longues et insensées, ce satanisme de pacotille et cette obsession constante de vouloir faire une nouvelle suite. Appuyé par le clin d'oeil final.
Le temple des morts manque sérieusement de charisme. Mais demeure complètement perché.