Editorial
Filmographies
Le coin fantastique
Mail
Liens

 

Le voyage d'Arlo

Peter SOHN
(8-9)

Le météorite supposé responsable de l'extinction de la plupart des dinosaures sur la Terre n'est donc pas tombé... et aujourd'hui les dinos font tranquillement pousser du maïs pour se nourrir, dressent des barrières autour de leur poulailler et font même du feu. A partir de là, pour être complètement honnête, j'ai eu déjà beaucoup de mal avec le concept, ridicule pour les plus grands, tellement ciblé pour nos microbes (l'anthropomorphisme poussé dans ses derniers retranchements ; le dino parle plus humain que l'humain !). Si je concède volontier une beauté absolument renversante aux paysages (la rivière est un chef-d'oeuvre à elle seule), le design des apatosaures est d'une grande laideur, quelque part entre le ver de terre à patte et à la tête un rien carré, et un erzat quelque peu arriéré de Denver ou du Petit dinosaure. D'aillerus en parlant de similitudes on ne peut pas dire que le scénario sorte de nulle part : un héros trouillard qui va devoir prendre sur lui, un drame familial, une histoire typique d'amitié entre deux espèces, un héros qui cherche sa maman, sa découverte du monde, pour un film qui possède un peu de Roi lion, du Livre de la jungle, de Nemo et même un rien des Croods. Une petite aventure sans grande prétention pour ma part, traversée de personnage sympa mais qui sortent rarement du lot et d'histoires du même acabit (plus trash parfois). Rien à faire il n'y a que les paysages qui m'aient vraiment transcendé.

 

La critique des internautes