Robocop |
(15-16) |
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Encore une nouvelle source d’inspiration remarquée
pour les émules de la série B. Mais aucun n’a jamais
su égalé la violence de ce film, son humanisme poignant
très Frankenstein et la critique très acide d’une
société ultra policée. Personne (sauf Kershner dans
la séquelle) n’a pu dépassé le stade des allusions
sociales implantées dans chaque recoin du scénario. Ce jeu
de massacre est poignant et filmé de main de maitre, les acteurs
(Weller s’avère un grand et il le confirmera chez Cronenberg)
ont insufflé à leurs personnages ce petits quelques chose
qui les rendent humains à nos yeux, Poledouris a su créer
une composition digne de celle de Fiedel pour son Terminator. Sanglant
et énergique, moins pervers que les autres œuvres du réalisateur…
mais son inspiration était toute ailleurs. |