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Robocop

Paul VERHOEVEN
(15-16)

Encore une nouvelle source d’inspiration remarquée pour les émules de la série B. Mais aucun n’a jamais su égalé la violence de ce film, son humanisme poignant très Frankenstein et la critique très acide d’une société ultra policée. Personne (sauf Kershner dans la séquelle) n’a pu dépassé le stade des allusions sociales implantées dans chaque recoin du scénario. Ce jeu de massacre est poignant et filmé de main de maitre, les acteurs (Weller s’avère un grand et il le confirmera chez Cronenberg) ont insufflé à leurs personnages ce petit quelques chose qui les rend humains à nos yeux, Poledouris a su créer une composition digne de celle de Fiedel pour son Terminator. Sanglant et énergique, moins pervers que les autres œuvres du réalisateur… mais son inspiration était toute ailleurs.