Dark
city |
(17-18) |
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Le parfait exemple de polar fantastico-science fictionnel
: une réalisation brillante, gracieuse et ingénieuse à
souhait, un montage sec, tonique, une photo des plus sombres que l’on
puisse imaginer, au diapason avec un scénario intelligent comme
on en voit peu. Une intrigue épaisse aux possiblités multiples
imbriquées dans une idée des plus originales. Alors : tueur
ou pas ? Pourquoi personne ne se souvient de son propre passé ?
Qui sont ces extra-terrestres ? Qu’est-ce que ces implants ? Pourquoi
le jour n’est plus ? Qu’est-ce que ces pouvoirs ? Qu’est-ce
que cette ville labyrinthe modulable ? Un petit chef-d’œuvre
aussi cauchemardesque (l’homme y est totalement manipulé)
qu’envoûtant, aussi paranoïaque que l’histoire
de cet homme qui recherche qui il est au milieu d’une cité
de mensonges organisés, qui recherche la vérité d’un
monde qui n’a sans doute jamais existé. L’apothéose
mystique finale me permet de dire que cette œuvre est un pure joyau
du 7ème art, aux teintes métaphysique hypnotisantes. |