Twilight
- Chapitre 1 : Fascination |
(13-14) |
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Le re-renouveau du film de vampires : attachant mais
rarement révolutionnaire. Le film a tout d'abord beaucoup de mal
à trouver ses marques, à nous transporter avec des personnages
qui s'imposent difficilement à nous, peinent à vivre à
l'écran ; la faute à un film "de jeunes" guère
original sur le principe premier (étrange comme les bases scénaristiques
me rappellent le livre méconnu "L'initiation" de Robert
Brunn...). Ensuite il faut digérer d'évidentes influences
(encore !) ; le problème c'est que Katryn
Bigelow a réalisé Near dark
en 1987, que Génération
perdue fut exploité la même année, et que tout
y est déjà : l'absence des conventions vampiriques habituelles
(crucifix, eau bénite, ails, crocs), la présentation de
vampires "gentils", un petit air de Roméo et Juliette,
une ambiance jeune, un groupe de sauvages...etc. Mais Twilight finira
par trouver sa porpre voie : la love story reste originale puisque la
jeune fille (spoiler) restera humaine, le couple finira par exister joliment
à l'écran et qu'une sorte d'étude sociologique du
vampirisme épaissira le thème. Hardwicke effectue un travail
léché, voir intelligent puisqu'elle s'attache à humaniser
ses personnages (l'expérience "Thirteen" sans doute...),
jouant superbement avec ses couleurs froides et humides. Sans doute le
film est trop grand public pour se permettre d'aller plus loin dans son
thème, d'aller plus loin visuellement ; il manque un peu d'audace.
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| La critique des internautes |
| Adaptation du premier tome d’une
saga littéraire au succès planétaire , qui s’est
crée un noyau de fans très fort ( en particulier chez les
adolescents ) qui ont fait de ce film un carton aux Etats-Unis. Sceptique
après une bande-annonce peu alléchante le film s’avère
une bonne voir très bonne surprise. Commençons par les quelques points négatifs : les quelques scènes d’actions souffrent d’un manque de budget et d’une mise en scène sans relief ( hormis éventuellement la dernière qui passe un peu près ), le jeu de certains seconds rôles qui fait un peu ridicules et quelques dialogues qui tirent le film vers un humour de bas étage. Mais le principal intérêt et la principale qualité de ce film c’est l’histoire d’amour entre cette humaine Bella et Edward le vampire , à la fois originale et complexe , assez subtile et vraiment prenante , cette histoire est le point central du film et d’une puissance assez surprenante. La structure du scénario se base sur une forme d’apprentissage entre les deux personnages dans sa première partie avant que n’apparaissent peu à peu les enjeux et les dangers de cette relation. En plus du scénario solide on peut souligner que le travail de mise en scène de la réalisatrice est très intéressant lorsqu’il s’agit de filmer cette relation , la réalisatrice qui avait très bien réussi à dépeindre l’univers adolescent dans « Thirteen » filme avec une justesse et lyrisme les interactions entre les personnages et confère une vraie grandeur romantique à cette relation amoureuse , un vrai travail de recherche donne au scénario la puissance visuelle escomptée et met en valeur les personnages au sein du décor , aussi les deux acteurs principaux fonctionnent dans une alchimie irrésistible : la jeune Kristen Stwewart ( vu dans « Into The Wild « est rayonnant et superbe , face à elle semble Robert Pattinson plus fade mais peu à peu il gagne en charisme et en présence au fil du film et s’impose. Aussi on peut souligner une BO extrêmement belle et bien adaptée qui colle parfaitement aux images. Bref une excellente surprise qui donne envie de découvrir les romans et de voir les suites au cinéma ( malheureusement plus réalisées par Hardwicke à qui revient en partie la réussite de ce film ) , une superbe romance comme le cinéma peut nous en offrir. NOTE : 14/20 UNKUT |