Shining |
(10-11) |
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Kubrick avait choisit la subtilité dans le ton
et la psychologie… Garris montre tout (trop ?… visions de
Danny, symbolisme évident de la maison hantée…) ;
Kubrick avait étudié chaque plan afin de parler à
notre cœur, Garris plante sa caméra en bon technicien. Une
photo et une musique passe-partout nous rappelle que Kubrick était
un artiste et que King est un conteur imaginatif… Le changement
majeur reste le personnage principal : Danny et non plus Jack. Ca nous
permet de découvrir l’histoire sous un autre angle. C’est
un film d ‘épouvante qui réserve de bons moments mais
n’a ni la pronfondeur, ni la qualité, ni la personnalité
du chef-d’œuvre de Stanley. L’acteur principal démontre
tout à fait cela : il troque sa hache contre un maillet et a besoin
d’un maquillage pour avoir l’air menaçant. Clair, non
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