Ne
vous retournez pas |
(15-16) |
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Le montage du début, parfaitement en parallèle,
plein de symboles, laisse une drôle d’impression ; cette impression
ne nous lâchera plus, comme dans les meilleurs œuvres d’épouvante
réalistes (avec au sommet du genre « L’exorciste
» et « La mélédiction
»). Roeg réalise brillament son film, énergique, recherchant
le malaise, une réalisation torturée, sombre, digne des
plus grands. Cette histoire d’un couple ayant perdu leur fille accidentellement,
de prémonitions, de meurtres en toile de fond et sans autre explications,
-dans la ville de Venise, non plus joyeuse et romantique mais terrifiante,
froide, putride et terrifiante- est d’une puissance fabuleuse. Comme
si cela ne suffisait pas le film se double d’une énigme (la
femme partie pour Londres est encore à Venise ; Pourquoi ? Où
?). La folie du final ne nous délivrera qu’à moitié…
Dingue. |