Mad
Max |
(17-18) |
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Une vraie révolution ! Surtout venant d’un
pays dont le cinéma nous était aussi inconnu que ses auteurs.
L’histoire a de quoi faire vibrer la corde sensible : l’image
du jouet tombant au sol est suffisamment forte pour lancer un film déjà
bien débuté. De la violence, c’est vrai, mais jamais
gratuite : Max venge les siens, il a tout perdu et le monde ne peut rien
lui apporter. Classique mais en transposant le scénario dans un
futur post-apocalyptique, le réalisateur y gagne en liberté.
Son héros est passé à la postérité,
tout comme le Snake Plissken de chez Carpenter,
grâce à un acteur fabuleux dans son rôle. Et puis le
réalisateur n’a pas froid aux yeux, il apporte du sang neuf
à un genre souvent sclérosé par ses modèles.
Il filme ses poursuites en voitures comme autant de combats entre des
êtres humains. Très impressionant, une véritable bouffée
de chaleur. Beaucoup de cascades à couper le souffle, de muscles,
de sentiments, de belles images, bref un parfait spectacle, mieux : un
film d’envergure qui lui vaudra, comme autre succès, d’être
plagié en mille et un mauvais exemplaires. |