Alien,
la résurrection |
(10-11) |
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Une synthèse plus qu’un nouvel épisode.
Les bébettes pousuivent les pirates dans un sombre vaisseau. Seule
Ripley évolue à merveille au milieu de personnages plus
légers, « cameroniens », et de situations moins terrifiantes
et claustro que chez Scott, moins pathétiques et noires que chez
Fincher. Reste l’excellent technicien Jeunet et sa griffe visuelle,
la séquence de poursuite sous-marine et le sublime homme-alien
dans une séquence finale hallucinante. Happy end. Un action movie
léché et guère inventif : c’est dure de passer
derrière le génie, David Fincher, même en posant de
prometteuses bases synoptiques (dans le film elles sont exposées
30 minutes sans résultat). |