Wolf |
(13-14) |
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Du sang neuf : le loup n’est plus un monstre (tout
comme celui de Londres), sa métamorphose
est progressive et doublée de subtilités physiques et surtout
psychologiques. La malédiction a un côté don du ciel…
et son traitement est ancré dans la réalité de la
vie. Par contre Nichols a du mal à composer ses plans, le directeur
de la photo fait tout le boulot, et avec un soin évident. En fait
il faut pas s’attendre à une grosse frousse, ni à
être impressionné visuellement, ici on a plutôt un
coté docu-fiction quasiment éthnologique doublé d’une
love story merveilleusement campée par des géants de l’écran.
Morricone se fait vieux et linéaire (une qualité ?), le
scénario pêche peut-être par sa prévisibilité,
accentuée par la molle réalisation et le schéma faustien.
Un final grandguignolesque et des FX de 60 ans d’âge. |