Le
loup-garou de Londres |
(17-18) |
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Le chef-d’œuvre de Landis ! Une perle à
la fois drôle, effrayante et pathétique, d’un réalisme,
en ce qui concerne les loups-garous, à faire changer de couleur
les cheveux du plus blasé des amateurs de film d’horreur
; tellement réaliste que l’on jurerait que le type à
l’écran est un véritable lycanthrope (faut dire que
j’ai vu la scène à 10 ans… autant pour s’en
remettre…le pied !). Magnifique. Et ce côté absolument
terrifiant est contre-balancé par un côté farfelu
et pathétique lorsque le scénario aborde le cas du mort-vivant
hantant la conscience du héros monstrueux. Grandiose mélange
de genre et de sentiments, inégalé jusqu’à
aujourd’hui. La scéne d’ouverture est réellement
un joyau qui réveille en nous les peurs les plus enfouies. Vous
n’irez jamais plus dans la landes écossaise avec un ami..
la nuit. Une maitrise totale avec en prime un final beau, romantique et
très violent. Du vrai ciné ! |