Le
village des damnés |
(8-9) |
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Ah ! si toutes les promesses du début avaient
été tenues… une intro parfaite, présentation
éclair des protagonistes, tout cela brillamment mis en scène,
montée d’adrénaline, intrigue puissante… et
puis chute. Les enfants sont devenus grands (un peu brutal), ils causent
comme des adultes, agissent comme eux (dialogues irréèls
? Jeu pas asez ambigu ?) et ne vous donnent pas le grand frisson. Leurs
actes sont violents, mais sitôt le choc passé, il ne reste
qu’une suite sans âme de scènes un peu creuses. On
oublie de donner un but à ces actes, ou on fait maladroitement
croire à une ambiguité : le scénariste est en cause,
pas le réalisateur (ni le chef op’ qui laisse les changements
de lumières cassées s cènes). Alors ? Le film se
balance entre un début canon et une fin sans surprise. Pas le meilleur
de son auteur, ni un navet. |