Editorial
Filmographies
Le coin fantastique
Mail
Liens

 

Le village des damnés

John CARPENTER
(8-9)

Ah ! si toutes les promesses du début avaient été tenues… une intro parfaite, présentation éclair des protagonistes, tout cela brillamment mis en scène, montée d’adrénaline, intrigue puissante… et puis chute. Les enfants sont devenus grands (un peu brutal), ils causent comme des adultes, agissent comme eux (dialogues irréèls ? Jeu pas asez ambigu ?) et ne vous donnent pas le grand frisson. Leurs actes sont violents, mais sitôt le choc passé, il ne reste qu’une suite sans âme de scènes un peu creuses. On oublie de donner un but à ces actes, ou on fait maladroitement croire à une ambiguité : le scénariste est en cause, pas le réalisateur (ni le chef op’ qui laisse les changements de lumières cassées s cènes). Alors ? Le film se balance entre un début canon et une fin sans surprise. Pas le meilleur de son auteur, ni un navet.