Shrek
4, il était une fin |
(13-14) |
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Un Shrek un peu spécial... et pas seulement
parce qu'il s'agirait du denier de la saga. Le film gagne en maturité
ce qu'il perd en humour et en clins d'oeil référentiels
(les deux mamelles du métrage resteront Rumplestilskin & Le
joueur de flute de Hamelin), marque de fabrique de la saga. Shrek doit
affronter la monotonie du quotidien banal et répétitif d'un
père de famille et regrette le temps d'avant (considérations
complètement adultes)... où il était un vrai ogre
; mais l'on sait déjà qu'il comprendra à nouveau
le bonheur qui était le sien, l'amour de ses proches, celui qui
était à portée de main et qu'il ne voyait plus. Et
Shrek de partir cette fois à la reconquète de sa belle,
comme tout amoureux qui se respecte, dans un fameux monde Fort, Fort Lointain
qui n'est plus que l'ombre de lui-même et c'est avec plaisir que
le spectateur assiste à sa déconstruction méthodique
(mention spéciale au Chat Potelé !!!). Surpris que l'on
est par ce ton un peu plus "sombre", par le manque d'enjeu (avant
d'être embarqué par une aventure guerrière relevée),
on a un peu de mal à entrer dans cet épisode, le manque
de rire franc n'y étant sans doute pas pour rien, mais on se prend
au jeu, à cette soudaine maturité, même si ce n'est
jamais avec une total conviction. Un épisode qui manque... d'humour
et de relief. |