Rollerball |
(6-7) |
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Rien à faire on ne peut pas s'attacher à
ce magma d'images épileptiques, frénétiques, gerbantes
et tape-à-l'oeil issues, certainement, d'un remontage à
la mort-moi-le-noeud... Quant au reste s'est particulièrment brouillon
et mal mené : on entend bien le discours sur la télé
et les médias (des affairistes, des menteurs, des tricheurs, des
voleurs et des esclaves économiques de l'audimat) tout comme celui
sur le monde des affaires (la mafia qui maintient les pays pauvres en
esclavage, les pays riches qui viennent y puiser ce qu'ils veulent...)
; mais voilà, ce film est laid (les costumes sont à chier)
et branlant (le jeu en lui-même y est mal mené par la caméra
et le montage : un bordel impressionant) ; Il ne lui reste qu'un thème
musical très prenant, de rare bonnes scènes de violence.
Un film moins politique que l'original. |