Rollerball
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(17-18) |
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Une scène d’ouverture grandiose, puis une
description du jeu, règles barbares et antiques à l’appui,
ensuite on sombre dans un monde futuriste réaliste car aseptisé
(blancheur, douceur, classicisme dans les décors = report de la
violence). Le scénario est analytique (économie, politique,
sociologie) ce qui le rend passionnant peu conventionnel , l’histoire
est proprement génial, violente, fascinante, captivante…
elle fait preuve d’une grande recherche et d’un esprit d’anticipation
prodigieux. Le réalisateur filme les scènes de jeu tel un
balllet spatial, incisif quand il le faut, capturant la violence en son
épicentre. Les autres scènes ressemblent à de merveilleux
trip psychédéliques (images des arbres en feu, couleurs
floues, rythme lent, dialogue et montage « glissant », idées
associées aux images…). Ajouter une musique emphatique et
vous obtenez un film ultra-violent et jubilatoire couplé d’une
critique puissante pour un film indémodable. Un final lourd de
sens… |