Répulsion |
(17-18) |
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Polanski distille… montrer ce qui ne saurait être
montré : image anodines, rares et inhabituelles, images glauques
ou laides, une belle actrice réduite à la folie latente.
Le tout sur un air de jazz. Pas aussi poisseux que « Le locataire
» mais au fur et à mesure que la personnalité de Carol
se dévoile, plus sa folie devient palpable et plus l’angoisse
monte. Angoisse devant la solitude (thème cher à l’auteur)
doublé d’une peur de l’autre. La maison (souvent présente
chez l’auteur), lieu clos par excellence, devient la représenation
de la dégénérescence mentale de cette femme. Un film
non-parfait (mise en place lente, Deneuve trop fade) mais douloureux et
vite prenant. |