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The mask

Chuck RUSSELL
(5)

Voici le tableau : un homme, sans masque, avec plein de défauts, est joué par un acteur qui fait le con sur un scénar talentueux quant à cet aspect de l’humanité ; passons la revue de détail des caricatures imposées sur : l’amitié chien/homme, des flics et des méchants, des sentiments entre héros et pin-up, des drames à la « t’as volé mes sous et ma meuf : t’es mort », des personnalités fortes (l’étourdis-timide-tête à claque), de l’humour à faire passer les charlots pour Capra et les scénaristes pour des charlots… Et puis il y a un homme, le même, avec un masque qui lui ôte tous ses défauts, un acteur meilleur qui délire un max sur un scénario qui n’a pas changé mais inclut les drôlerie d’un Tex Avery, des dialogues à la traine et une réalisation molasse qui ne bouge jamais d’un iota pour suivre les délires du mask. Enlevez les moyens techniques et vous allez bouffer de la soupe indigeste, car le plus gros défaut du film reste le suivant : il n’y a aucune intrigue qui puisse nous maintenir interréssée, des situations, des faits, des questions sous-jacentes (récupérera-t-il la femme, le masque et la vérité…ta-ta-ta !). Un film plein de techniciens mais sans scénaristes.