Le
loup-garou de Paris |
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Ca ressemble à un film crétin pour ados
boutonneux avec coups de barre géants et humour rase-moquette.
C’en est un, musique casse-tête en prime. Quand Landis
maniait l’humour tragique et nous plongeait dans l’horreur
pure la seconde suivante, sans pré-avis, le chef-d’œuvre
n’était pas loin. Waller fait dans le pipi-caca puis le tapageur
; sa recette sent l’arnaque publicitaire et la frousse bleue du
1er est bien loin. 50% recyclage inutile, 40% bof !, 10% impressionant.
En cherchant la recette du chef-d’œuvre Waller a pondu un xième
« Hurlements » avec des
images de synthèse sortie 3-4 ans trop tôt. Insipide. |