La
cité des enfants perdus |
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Il manque : une cohésion interne (c’est
un cafouilli de scènes), une puissante ligne directrice entrainant
l’adhésion (y-en a un peu), de l’action (ça
va) et de la clarté (un chouilla). Une réalisation aussi
délirante et imaginative qu’avant, un montage plus cut peut-être,
une bonne exploitation de Badalamenti. Bref le mauvais point c’est
le scénario, mais le monde diégétique des deux compères
n’a jamais été aussi vivace, les séquences
d’émotions plus belles, d’une grande inventivité
(le truc de la larme, la puce, les clones et la formidable galerie de
personnages à la personnalité débordante). Evidemment
le décorateur et le dirlo artistique (Caro…) méritent
au moins un oscar ou équivalent. Les costumes se fondent au tout,
la photo est soignée comme elle peut l’être outre-atlantique.
C’est une merveille visuelle qui ne titille pas assez le cerveau.
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