Blade
runner |
(19-20) |
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Cyber-punk. Voici un monde en forme de ville tentaculaire,
où les humains cohabitent avec des androïdes... et vice et
versa. Mais ces derniers représentent l’aboutissement de
la science, de la race humaine et l’homme n’accepte pas d’être
surpassé. Une vision incroyable de notre futur : les néons
écrits en japonais, une ville qui s’est trop développée
; Applaudissons le travail des maquettistes, décorateurs (la maison
du scientifique, le bar, le téléphone) et autres gens d’effets
spéciaux et penchons-nous sur un scénario à la hauteur
de ce que voient nos yeux : en plus d’une aventure alletante on
nous gratifie de psychologie, de rêve, d’un monde duale ou
se cotoie réalité et fantasmes, de méchants humanoïdes
plus humains que les humains et, enfin, d’une dernière part
ou chacun y verra et y trouvera ce qu’il veut. D’ailleurs
la nouvelle version est à saluer : le spectateur s’identifie
au personnage, réfléchi seul, le pessimisme va dans le sens
du récit et l’imagination du spectateur est la meilleure
des conclusions. Un Ridley Scott emphatique et claustrophobe qui sait
filmer une œuvre de SF comme un polar en jouant sur les décors,
les ombres et les lumières. Une merveille. |