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The irishman
Budget = 159 M$
BOX OFFICE France = - entrées
BOX OFFICE USA = - M$
BOX OFFICE Monde = (0,607) M$
 

Une première scène scorcesienne dans le fond et dans la forme : et voici une oeuvre qui ne vous lâchera plus 3h20 durant.
Le parcours d'un travailleur new yorkais, en flash backs multiples et variés selon les époques, et ses premiers pas chez les mafieux. Il y a toute la saveur des films de mafia du maestro : la montée en puissance d'un homme de main, l'emprise du milieu ; traffic d'influence, méthodes musclées, petites arnaques et gros poissons, un monde opaque où se mêle business, politique et syndicats, lutte de pouvoir et fraternité. The irishman est surtout le biopic d'une légende -un biopic à la 3ème personne-, le récit de la chute de Jimmy Hoffa (voir également le très bon film de D. De Vito avec J. Nicholson ) dont les liens flous avec la mafia sont ici gommés en totalité. Une page de l'histoire américaine, colorée, éclatante, précise en Diable, avec son lot de scènes pesées et tendues, et ses dialogues rutilants qui vous scotchent.
Une perle visuelle réalisée avec l'élégance habituelle de Martie : maniéré mais divin. Avec en son point d'orgue un casting monstrueux où se dispute un Pacino merveilleusement cabotin, un De Niro égal à lui-même, un Pesci frais comme un gardon et une pléthore de seconds couteaux. Un pur régal pour les sens puisqu'il y a tout le cinéma de Scorsese dans cet Irishman : et il fonctionne sur un espèce de mode ou se marie parfaitement nostalgie et cinéphilie. La plus belle scène étant peut-être celle où la fille regarde son père en silence alors que les infos décrivent un crime odieux commis la veille. Grandiose.
Et pour une fois les FX sont là pour mieux servir le récit et éviter de jeunes acteurs peu raccords ou des maquillages guère convaincants. La cerise sur le gâteau.

La critique des internautes
 

 

NOTE : -/20

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