Guerre, intrigue politique, trahison et love story en Israël, 9 siècles avant J.C. Est-ce les mêmes qui trouvent que ce péplum hollywoodien conte parmi les meilleurs et réduisent le scénario du Premier épisode de Star Wars à de l’écriture fantômatique ? Car si Lucas pose les pierres, les premières, introductives, d’une très longue œuvre de façon cohérente et dans le respect de la saga, s’il compose son film comme un tableau ultra-moderne et nous gratifie d’un film d’action haut de gamme, le vieux Vidor (pourtant le génial réalisateur du boulversant "La foule"), lui, suit la ligne directrice d’un scénario des plus basique, et ce, jusqu’au mot FIN ; sa réalisation tient du minimum syndical, ses décors tiennent tout juste (les arrières plans sur les pyramides, gribouillés et frois comme la mort) et il semble préférer la love story d’une pimbêche hollywoodienne plus qu’israëllite avec un roi sans emphase et qui ne s’intéresse pas à la guerre qui déchirait déjà son pays… Alors ? On s’emmerde.