Il faut plusieurs jours pour digérer ce film et en tirer autre chose que l’apparent « les 3 premiers quart d’heure que j’ai détesté et le dernier que j’ai adoré ». Qui était donc cet homme donc Forman nous livre le portrait en un film impartial, nous laissant libre de tout jugement, un portrait unique, presque improbable.
Avait-il peur du réel ? (il se cache derrière l’humour ou en se déguisant)
Etait-il fou ou schyzo ? (Déconnecté du réel)
Avait-il seulement besoin de provoquer, de surprendre, de maitriser quelque chose ? (il est maitre de son public grâce à ces tours de mystification = complexe d’infériorité)
Etait-il égocentriste ? (Au point de créer des gags qui ne faisait souvent rire que lui)
Oui… peut-être… mais on pourrait résumer tout cela par cette définition étrange : c’était un humoriste qui adorait crié au loup et joué sur le registre des apparences en les portant à leur paroxysme.