La meilleur critique de ce chef-d’œuvre, pas assez connu à mon sens, du maitre en reste très certainement un résumé de l’histoire (ne pas lire si vous voulez garder la surprise...).
« Un enfant découvre un cadavre dans la campagne et il part chercher sa mère pour l’avertir. Pendant ce temps un chasseur le trouve à son tour, mais comme il vient de tirer un coup de feu, il croit l’avoir tué… sur ce il est surprit par une vieille fille qui ne veut pas d’histoire et qui jure qu’elle ne dira rien à personne et finit même par l’inviter à boire le café (ils se connaissent…). Elle part et le chasseur cherche à cacher le cadavre alors qu’il est sans cesse dérangé par quelque chose ou quelqu’un : la mère du petit qui fini par reconnaître son mari, que l’enfant ne connaissait pas, et qui semble plutôt heureuse de cette mort, un vagabond qui pique les chaussures du cadavre, un docteur lunatique qui trébuche sur le corps sans le voir et un peintre qui voit en lui une futur œuvre et le dessine. Le chasseur va finallement se montrer et tout expliquer au peintre qui va faire son enquète auprès de cette étrange mère et veuve épanouie. Pendant ce temps on découvre que la police est à la recherche d’un chasseur sans droit de chasse et que la vieille fille est une fieffée menteuse…
La femme du mort apprend au peintre qu’elle a frappé et chassé son mari il y a quelques heures. Le chasseur et le peintre décide d’enterrer le cadavre sans rien dire à personne. Mais le chasseur découvre à son tour que le coup de feu qu’il atiré à bel et bien tué un lapin, et qu’il n’est pas un meurtrier, lorsque l’enfant ramène l’animal et qui explique avec humour et une innocence d’enfant que « hier était aujourd’hui et qu’aujourd’hui est demain » ; et nous de ne pas chercher à comprendre ces idées de gosses… On déterre le cadavre, vérifie les dires du chasseur et le renterre. Sur ces entre-fait la vieille fille vient avouer que c’est elle la meurtrière, pour disculper le chasseur : elle l’a frappé à la tête alors qu’il l’attaquait ; elle désire se dénoncer à la police. On déterre le cadavre puis, à force de l’en dissuadée, on lui fait entendre raison et on renterre le pauvre cadavre !
Alors la police arrète le vagabond qui avoue avoir vu le cadavre ; il rend les chaussures. Le peintre est tombé fou amoureux de la veuve mais, pour se marier, il doit prouver que son mari… Ils partent donc tous ensemble pour déterrer une nouvelle fois le mort. Le docteur du village les surprend, ils n’ont d’autre choix que de le mettre au courant et demande une autopsie pour en avoir le ccœurnet : celle-ci se fera chez la veuve. Sur ces entre-faits, la police découvre la peinture montrant le visage du cadavre et le vagabond l’identifie : le peintre est soupçonné. Tout le monde, sauf le docteur pour l’instant, se retrouve chez la veuve, le cadavre dans la baignoire, ses vêtements nettoyés. Quand le flic débarque, il se fait bluffer par le peintre qui, en lui expliquant sa peinture, transforme le mort en personnage bien éveillé. Le chasseur, peureux, trouve une excuse et part. Le docteur arrive, on fait croire au flic que le gosse et malade ; le flic part, alerté par le klaxon de sa voiture (le chasseur en fait, qui en a profité pour voler les pompes du cadavres, maladroitement laissés dans la voiture). Résultat de l’autopsie : Harry (le mort) est décédé d’une crise cardiaque ! ! ! On le remet à sa place initiale, le gamin va le redécouvrir volontairement et alerté la police. Son explication sera toute simple : hier est aujourd’hui… donc il l’a trouvé aujourd’hui !