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Le coin fantastique
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Knock knock
Budget = 2,5 M$
BOX OFFICE France = 389 / 10 106 - 71 000 - 121 000 entrées
BOX OFFICE USA = 0,019 / 0,036 M$
BOX OFFICE Monde = 6,3 M$
 

Knock knock possède une idée trop ambitieuse pour ses frêles épaules. La question de départ étant quand même : comment concilier sa vie intime de couple et sa vie de parents. Ils sont heureux, ils s'aiment mais Monsieur ne saura résister à cette fichue tentation qui le carresse dans le sens du poil, lui et son misérable égo. Erreur. Si Roth parait posséder une vraie maîtrise de l'espace intérieur (c'est un huit-clos), il s'ankylose et nous ennuie lorsqu'il s'agit de mettre en scène ses personnages, trop à l'étroit semble-t-il. Si le film surfe sur une morale que d'aucun ne saurait remettre en doute (tromper ou mentir peut être extrêmement grave), si le film invite légèrement le spectateur à réfléchir aux conséquences de ses actes -avant de les avoir commis- à travers un scénario excessif, qui tient quand même difficilement debout (le mec qui succombe au attaques à la fourchette d'une fille de 20 piges) car grossier et peu probant, on se retrouve au final au bon vieux temps de la saga "Vendredi 13", où les fornicateurs écervelés et adolescents se voyaient punir mortellement par un certain Jason. Qui plus est le film n'est ni subtile ni très imaginatif. En imaginant le même projet sous la houlette d'un Paul Verhoeven on imagine aisément un résultat bien plus piquant, provoquant, trashouille, dense (le passé supposé de Bel) et surtout profond (pas certain que la symbolique de l'art et de sa destruction soit volontaire...). Ni un torture show, ni un film fin. Une vulgaire série B.

La critique des internautes
 

 

NOTE : -/20

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