Voici le film de l'Amérique post-Bush, le film d'un pays, d'un homme et d'un personnage qui apprennent à tourner la page, qui apprennent à évoluer et à s'humaniser, à regarder leurs erreurs et à soigner leur violence maladive. Une oeuvre un tantinet pépère du côté de la réalisation mais un film à la fois extrêmement drôle et embarrassant pour le spectateur (ririons-nous autant si les blagues et remarques racistes du vieux était adressé à notre propre communauté ?) ; peut-être le film d'un réalisateur qui a compris la leçon donné il y a quelques années par un certains Lenny Bruce : "Je répèterais le mot "nègre" aussi souvent qu'il le faudra, jusqu'à que celui-ci soit vidé de son sens et que jamais plus un petit enfant ne pleure en l'entendant dans une cour d'école". Un beau coup de poing