Vampires |
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Sang, poussière et série B. Carpenter
flirte avec Bigelow. Tout a déjà
été fait et il faut tout le talent du maitre pour que ça
fonctionne : muscle, couleurs passées, gore et antireligiosité.
Plein la vue, peut-être, mais le scénario reste trop linéaire,
très « action movie » pour être plus fascinant
que ses effets spéciaux. Autre gros défaut : Valek ; un
méchant que l’on ne voit guère, n’a guère
le temps de connaître et que l’on a du mal à trouver
effrayant. Je regrette vraiment de ne pas aimer plus ce film, Carpenter
est un grand metteur en scène, mais son histoire –si elle
n’était pas portée par ses visions et son cynisme-
tiendrait sur un court métrage, très classique par ailleurs.
Juste westernien. |