The
Truman show |
(15-16) |
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Si on passe la première moitié du film
à se demander où ils veulent en venir, où est le
véritable propos du film, derrière un humour vaporeux et
un Carey dont on doute un peu moins des capacités, c’est
pour mieux assumer le choc de la deuxième partie. C’est niais,
c’est bleu, c’est stéréotypés ? Evidemment…
ça passe à la télé et ç'a été
façonné pour être PARFAIT. Horriblement parfait. Et
on passe, pas assez vite peut-être, où trop distinctement
(pourquoi pas alternativement ou progressivement ?) du mauvais show au
mauvais trip. On se perd, nos émotions ne tiennent plus à
rien et il faudra plusieurs visions de ce film pour en tirer tout les
enseignements. Mais la force de la fin nécessite une explication
: l’homme à la vie modelé à l’image des
attente de l’audimat (le téléspectateur moyen ?) décide
de vivre en homme libre, de choisir une vie moins confortable mais authentique
(d’avoir son libre arbitre ?). Alors le réalisateur (Dieu,
sa voix vient du ciel / les médias, ceux qui les utilisent) perd
le contrôle de sa création (le téléspectateur…
vous suivez ?) qu’il avait voulu parfaite (sans pêché)…comme
un certain docteur. Et l’homme passe du paradis artificiel à
la vie. Nombreuses seront les phrases (mais Ed Harris a un talent extraordinaire
pour le rendre) inoubliable de ca réalisateur créant puis
se résignant à… tuer. Sans jouer la paranoïa
d’un « Prisonnier » le film pose d’importantes
questions. Et Weir fait très bien son boulot. |