Rosemary |
(17-18) |
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Référence ultime dans
le genre « atmosphère horrifique ». Il faut dire que
tout et presque parfait : le jeu précis et particulier des acteurs,
la musqiue étouffante ou énergique, la réalisation
prenante, les décors claustro et le scénario proche d’une
certaine conception de la réalité de l’enfantement.
Hitchcokien dans sa forme, noir comme du Polanski, un film qui atteint
notre subconscient collectif plutôt que le flash rétinien,
la moiteur aux monstres sanguignolents et ringards. Distillé, progressif,
parano, sombre et joyeux. |