Resident
evil : apocalypse |
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Alexander WITT |
(6-7) |
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Après le Hive, direction Racoon City, sans préavis
; car la première demi-heure est aussi speed que mauvaise. Plus
rapide qu'un video game, le film est dirigé par un réalisateur
en surplus vitaminé évident qui donne à son bébé
un petit air "in" assez agaçant. A trop vouloir s'exciter
on en oublie les préliminaires, les personnages ne sont que de
la chair à zombies, les scènes craspecs étant même
désamorcées (on appelle ça de l'autocensure...) et
le film parait vouer à un oubli inconditionnel. Surtout que le
scénario est bête à mourir (dans un ville infestée
de morts-vivants, les rescapés se réfugient dans un cimetierre...),
n'a rien à dire de passionnant et son intro est inutilement longue
; avec une lourde perte au niveau claustro. Et puis, dans l'heure qui
suit, le film se souvient qu'il est une série B : on avoue notre
petit penchant pour le super zombie (sous-exploité, hélas!)
et pour l'idée piquée à NY
1997 ; il faut sauver quelqu'un pour pouvoir sortir de la ville avant
sa destruction. Le film trouve alors un rythme de croisière, entre
boucheries lights (avec peu de zombies en mode frontal et peu de gore),
gunfights, action non-stop (qui sauve le film du désastre) et jolies
filles. Mais la réalisation restera inexpressive... Très
en-deçà du tome 1. |