Planète
terreur |
(13-14) |
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Segment 2. Où quand le cinéma n'est que
visuel et référentiel. Outrageusement gore, sexy, excessif
dans tout ce qu'il entreprend (dialogues, effets, mise en scène,
histoire ou personnages), une photo un rien passée, exagérée
et joliment déformée pour un hommage à corps perdu,
plus à un esprit qu'à un genre. Plein de personnages typiques
et "tarentiniens" gravite dans ce zombie-movie de série
B (jusqu'au bout de la pellicule), film de zombie qui n'a rien de politique
(comme ceux de Romero) ni de bisseux
(ceux de Fulci) ; le film se situe exactement
en leur milieu. On aurait presque du mal à lui reprocher un certain
manque d'originalité (c'est presque le but du film et son intéret
réside dans le traitement), les dialogues font souvent mouches
même si on n'adhère pas tout de suite au propos et qu'il
existe quelques passages à vide au début. Comme je l'ai
dit : c'est un spectacle visuel, jouissif et rentre-dans-le-lard qui est
autant de clins d'oeil et une réussite formelle. |