Pink
Floyd - The wall |
(19-20) |
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Orgasme cinématographique total : un vidéo
clip d’une heure trente cinq. Tout d’abord techniquement et
artistiquement proche d’une certaine idée de la perfection
; filmé avec tout le génie de son auteur, agrémenté
de la musique psyché des Pink Floyd, photographié somptueusement
et très bien joué. Puis le sujet, et le scénario,
développe, en vrac, au travers d’iùage et de sons
: les rêves, le réminiscence (très important), la
critique de l’armée (associations d’idées et
d’images) qui prend ceux qu’ont aime, de l’école
qui conformise les futurs citoyens, de la mère castratrice qui
pompe nos libertés en nous prévenant contre des dangers
factices et, enfin, la politique, vu comme un ramassis de nazillons inspirés.
Mais également la honte, le sexe, l’horreur, le mal, la richesse,
l’anonymat entrainé par le modernisme et les cités,
les effets pervers de la télé, l’amour impossible,
la personnalisation des choses, le besoin de solitude, les descentes aux
enfers, les échappatoires spirituels…. Le mur en question
étant la symbolisation de la barrière qui entrave nos libertés
les plus fondamentales. L’un des plus beaux et plus surprenant film
de l’histoire. |