La
mouche |
(15-16) |
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En éliminant l’erreur scénaristique
grossière de l’original (de Kurt
Neumann), Cronenberg y a gagné en réalisme et en pathétisme.
Il nous livre ici un travail abouti tant sur le plan scénaristique
(la décadence physique méler aux conflits intérieur
du héros) que sur le plan visuel (réalisation toujours en
adéquation au sujet). Les effets spéciaux fonctionnent à
merveille (Chris Walas impose définitivement son talent), les acteurs
sont irréprochable (Golgblum y trouve son plus grand rôle
avec celui de Mr Frost). Un Cronenberg toujours aussi charnel et viscéral
mais un plus plus grand public. |