Menteur,
menteur |
(8-9) |
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Le fantastique est le moteur léger de ce récit
prometteur d’avocat qui ne peut plus mentir… avec Carey dans
le rôle titre. Passer les archétypes à 200% hollywoodiens,
on a droit à quelques très bons mots un peu vrippés
par un acteur électrique et épuisant : et nous de rire honteusement
! Un délire parfois navrant, trop correct et mièvre (morale
sirupeuse). Mention spécial au générique façon
Jackie Chan : hilarante impro. |