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Matilda

Danny DE VITO
(6-7)

Un film qui hésite encore entre grossièreté vulgairement débile et tendresse, entre merveilleux et loufoque ; et le cul entre deux chaises on a de la peine à positiver. Certes la critique est acerbe mais le fossé existant entre les personnages (Matilda / sa famille – Le prof / la directrice) et tel qu’il détruit tout effort, justement, d’unité. De Vito, avec ses gros sabots, enveloppe le tout. Envisageant les gosses, les prenant pour des ahuris, De Vito rate sa cible : la famille, terme large et complet. Ici les éléments sont dissociés et nous, on fait la balançoire… et on bouge peu.