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Lady Hawke, la femme de la nuit

Richard DONNER
(12)

Le début en forme de jeu du chat et de la souris n’a rien de motivant, un peu de suspense aurait donné de l’énergie à l’œuvre, surtout si le role de l’évèque avait été étoffé. Tout n’est pas grave… en regard de la misérable musique très « discothèque » qui hante un peu trop le film. Toute la magie réside en fait sur le conte de la légende de ses amants maudits, invisibles l’un à l’autre, et de celui qui les pourchasse. Donner est soft, son histoire finie par tourner un peu en rond mais le film est visuellement beau et parfois émouvant.