Lady
Hawke, la femme de la nuit |
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Le début en forme de jeu du chat et de la souris
n’a rien de motivant, un peu de suspense aurait donné de
l’énergie à l’œuvre, surtout si le role
de l’évèque avait été étoffé.
Tout n’est pas grave… en regard de la misérable musique
très « discothèque » qui hante un peu trop le
film. Toute la magie réside en fait sur le conte de la légende
de ses amants maudits, invisibles l’un à l’autre, et
de celui qui les pourchasse. Donner est soft, son histoire finie par tourner
un peu en rond mais le film est visuellement beau et parfois émouvant.
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