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Les jeux sont faits

Jean DELANNOY
(12)

Deux victimes assassinées marchent jusqu’à un paradis qui n’est autre que le monde où cohabitent vivants et morts, indépendamment ; les morts parlent entre eux, comprennent, comprennent qu’il est bon de vivre (l’existentialisme cher au scénariste : J-P. Sartre)… et d’aimer. C’a un air de Capra avec un an de retard mais reste intéressant : et si l’on pouvait parachever nos vies ?