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L'homme qui rétrécit

Jack ARNOLD
(17-18)

Une pure merveille pour les yeux, l’intelligence et l’imaginaire. Un plaisir, une découverte en rares points égalée. Oublions le classicisme et la rigidité de la réalisation et penchons-nous plutôt sur le scénario sans faille, sans artifice, qui prône la sensibilité, la psychologie, la science et la crédibilité. Une écriture irréprochable et propre au génie de Matheson. Ensuite il y a ses effets qui ne sont pas là pour combler les faiblesses du scénario : il sont aussi parfaits et grandioses que ceux du nullissime « Chérie… » et en plus ils sont beaux, sensibles. Tout est là pour toucher l'intéret de quiconque se plonge dans cet univers, au-delà du visuel, de réflexion métaphysique. Une œuvre, un conte FANTASTIQUE, réellement effrayant, subjectif, qui posssède une âme, un corps et surtout un cerveau. Finissons par oublier que l’acteur n’est pas un grand et rappelons nous que l’on ne souhaitait ne jamais se réveiller.