Dracula |
(15-16) |
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Développement du mythe en rapport à Murnau
et Fisher (moins…) par un Coppola
vibrant, sensible, intelligent comme à ses débuts. Réalisation
moderne alliée à un propos gothique et classique, plus psychologique
qu’horrifique –emphase de l’amour, de la mort, de la
pénombre-, grâce à une technique d’FX simple,
une musique discrète , une reconstitution fidèle de l’œuvre,
Coppola a su toucher notre subconscient. Les dialogues semblent presque
faibles par rapport à la touche du maitre, onirique, emportée,
hollywoodienne dans sa meilleure définition. Un conte horrifique
pour les enfants que l’on a été. |