Cube |
(17-18) |
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Premier pari : ne pas ennuyer le spectateur. Réussi.
Le temps file car le scénario évite les répétitions,
les personnages avancent en se posant des questions qui lance une intrigue
labyrinthique. Deuxième pari : passionner le spectateur. Réussi.
Le suspens est à son comble, l’intrigue est épaisse,
la fin intelligente (floue et mitigée), le réalisateur diversifie
ses angles à loisir. Ajouter du gore, des personnages très
intéressants (le chef devient le méchant, le jeune autiste,
la matheuse…) et vous obtener 1 h 25 de bonheur cinéphilique
; plein les yeux, indéniablement original, ouvert, imprévisible
(et ça c’est rare…), violent, intelligent, hitchcockien,
noir (pas de love-story, d’humour, de soleil ; des macchabées).
Je m’incline devant une si belle mécanique. Putain d'effets... |