Cronos |
(15-16) |
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Plus qu’un film de vampire avec le classique combat
entre le bien et le mal (ici un combat pour l’immortalité
et l’acceptation des troubles qui vont avec) il s’agit plutôt
d’une œuvre sur la maladie, maladie dûe à une
drogue (le vampirisme et ses signes cliniques, le besoin pathologique
de sang). Finement réalisé et photographié avec le
plus grand soin : jeu de couleur orangée-chaude chez l’antiquaire
et blanches-bleutées chez l’oncle ; sublime. La présence
silencieuse de l’enfant est un magnifique contre-poids à
l’horreur qui fait rage dans ce film, l’objet maudit et son
secret qui fini par emporter notre adhésion grâce à
l’originalité du traitement. Et ce film, connoté en
bleu sur la fin, de s’achever en couleurs. |