Les
chroniques de Spiderwick |
(6-7) |
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Une famille américaine avec ses petits problèmes
quotidiens, une nouvelle maison forcément grande et mystérieuse
et un objet qui ouvre les portes d'un monde magique. Ca ne vous rappelle
vraiment rien ? Bon, OK : on sait très bien que ce que l'on va
voir marche sur les pas de ces contes modernes mâtinés de
fantasy (ça, c'est pour le ministre de l'éducation...),
façon Narnia et Terabithia,
mais bon, on pourrait cependant s'attendre à ce que ce manque honteux
d'originalité fondamentale soit tant bien que mal palier par des
qualités formelles. Voilà donc le 1er péché
de cette oeuvre : ressembler à beaucoup d'autres (et je n'évoquerais
pas les histoires de troll et autres fées déjà abordées
de la même façon par nombre de films...). Son second défaut
est de n'aller au-delà de cette apparence que très rarement,
cédant à un spectacle un peu primaire, oubliant le lyrisme
des oeuvres sus-citées (la seule séquence du griffon montre
ce qu'aurait pu être le film, comment il aurait dû nous faire
voyager, intelligemment...), la qualité des FX (le nombre plutôt
que la qualité pour beaucoup de créatures) et une réalisation
autre que seulement "quelconque". Voici donc un direct-to-video
haut-de gamme, un spectacle trop visuel qui ne réclame aucune exigence.
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