Le
charme discret de la bourgeoisie |
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Rêves dont les protagonistes ne sortent jamais,
rêves tout court, zombies et illogisme ; voilà comment Bunuel
attaque la bourgeoisie, la police, l’armée où les
dictatures. Certains pics font rire mais il faut bien dire que l’on
a l’impression que Bunuel fait, ici, du cinéma pour lui :
une comédie pas drôle c’est embarrassant ! Même
la destructuration du récit (le film tourne autour de repas inachevés
( !), de personnages qui interviennent arbitrairement et d’intermèdes
bizarro-comiques) fini par nous lasser. On était habitué
à plus rude et cocasse de sa part. Réalisation impeccable.
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