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C'était demain

Nicholas MEYER
(15-16)

Un hommage digne à la SF de papa, celle qui fleurissait dans les années 40. Un scénario, par conséquent, farfelu et jubilant (Jack l’éventreur a disparu à cause de la machine à remonter le temps que son contemporain, Welles, avait fait bien plus qu’imaginer…), plein de rebondissements, évitant de sombrer dans le vulgaire thriller, avec une love story sans mièvrerie (vu qu’elle est officiellement morte la femme se doit de partir avec le héros). Un réalisateur inspiré dont l’originalité n’a d’égal que la maitrise du script : il joue avec les conventions, il recrée une atmosphère de vrai cinéma. Et puis la musique colle aux images, les acteurs et les dialogues sont magnifiques. Sous ses allures de série B, un grand film fougueux et étonnant dont on ne peut que regretter le montage un peu « charcutier ». Et en plus c’est drôle et et loin des clichés du genre (le décalage temporel).