Editorial
Filmographies
Le coin fantastique
Mail
Liens

 

EDITORIAL de DECEMBRE 2006

Hommage aux Top 20 de l'an de grâce 2006 : sauriez-vous reconnaitre, fidèles lecteurs, les 170 titres de films apparus au Top 20 ? (pour les voir apparaitre en gras, cliquez ICI).


C’est l’histoire d’Aurore, l’une de ces célibataires ayant croisé le chemin d’un anglais dénommé « le boss » (Jean-Philippe Berckman de son véritable nom), alors qu’elle travaillait au Cabaret Paradis (elle y dansait avec des talons aiguilles rouges…), un établissement 4 étoiles situé entre l’Aeon flux et l’immeuble Yacoubian, dans Paris; l’établissement appartenait à un certain George Edison Klimt, une espèce de hooligan, disait-on, qui possèdait moult amitiés maléfiques. Ils se trouvèrent bien vite des points communs ; leurs mamans étaient toutes deux obèses et utilisaient le même parfum à base de dahlia noir. Mais ne le dites à personne ! Ainsi L’entente fut cordiale et prestement le boss lui lança :
- Comme t'y est belle... Essaye-moi !
Fair play, elle accepta bien vite :
- OK : Je vous trouve également très beau
Il lui prêta sa main et ajouta sans gêne :
- Alors ? Amis pour la vie ?
Elle acquiesça et ajouta :
- Je serais votre doublure si vous dansez avec moi, nos coeurs à l'unisson.
Il conclut :
- Alors c'est sûr... on va s'aimer, toi et moi !
Leur jours heureux débutèrent et il l’emmena partout : fauteuils d’orchestre, jardins en automne (un jardin anglais en plein tournage), Casino royale, Super U, au pays des fast food et notamment en Californie ; il lui acheta même un ticket pour l'espace (ils se rendirent au Cap canaveral grâce au transamerica)…etc. Elle devint sa reine et lui l'homme de sa vie, si bien qu'à la longue Aurore fini par effectuer un changement d’adresse puis ils recherchèrent et finallement trouvèrent leur maison du bonheur ; ils adoptèrent un chien jaune de Mongolie qui s’appellait Lassie mais qu’ils rebaptisèrent tout deux Garfield. Ils vivaient dans une bulle, c'était le rêve américain. Mais tout ceci les emmena au bord du chaos, de la faillite... Le boss avait une super-ex (une geisha qui, dit-on, avait une excellente mémoire) dénommée Marie-Antoinette ; cette dernière leur présenta un maitre d’armes. Afin de sortir de cette jungle, Ils oublièrent leurs faux amis –dont George le petit curieux, qui était loin d'être un ami parfait- et, ensemble, grâce au maitre, devinrent braqueurs amateurs. Ainsi elle se transforma en véritable bandida et à eux deux finirent comme de vrais aristos ! Cette fois une romance criminelle s'installa (on les surnomma vite "Les irréductibles", les journaux titraient parfois "Two for the money"!) mais, maintenant, ils devaient réussir ou mourir.
En avril, du jour au lendemain, ils prirent quelques vacances dans les Flandres (qu’ils préfèrèrent à Munich ou Jérusalem), au volant de leur camping car (ils craignaient de vivre une véritable terreur sur la ligne à cause des serpents dans l’avion du vol 93), malgré les moults dérapages d’un engin souvent incontrôlable, ils parvinrent au camping de Silent Hill (plus sympa que l’hostel), non loin d’une crypte entre deux rives, près d’une mer d’un bleu d’enfer, juste en face du cimetierre Tobe Hooper. Ils pensaient y trouver toute la beauté du monde... Mais non : c’était un pur bled number one (isolation totale !), il y avait du brouillard (comme en Transylvanie) et il y faisait un froid digne de l’antartique (on y prédisait même un second âge de glace…). Ils virent même tomber la fameuse neige d’avril sur cette planète devenue blanche. L’enfer ! De toutes façons elle n'aurait pas pu être la jeune fille de l’eau puisque la mer était infestée de caïman... C'était horrible.
D'ailleurs un couple d’indien (Little man et Little miss sunshine), d'autres indigènes ainsi que et des enfants du pays, leur contèrent une vérité qui les dérangea : "Quand le vent se lève, il faut aller vers le sud (au Marock donc)"... Mais leur raison semblait très faible puisqu'ils embrayèrent sur la véritable histoire du petit chaperon rouge ! Puis leurs hôtes les laissèrent partir...

De retour de vacances, ils effectuèrent un casse qui, selon Charlie, devait être parfait ; un mauvais pressentiment aurait dû les alerter...
Le boss avait annoncé :
- Nous ne serons que toi et moi... et Dupree...
- Mais tu es FOU !, lui répondit-elle, tu m'annonce pas le retour de Superman mais l'aventure du Poseidon ! Ce type c'est la panthère rose !!!
- Mais non, Je vais bien, ne t’en fais pas.
- Bon... n'oublie pas que la vie est douce-amère... alors passe une bonne nuit... et bonne chance
La rumeur courue et ce casse fut une triple mission impossible, un crime, une pulsion, comme un dernier tour de piste : tout d'abord à cause des vices de Miami, mais également de la maladie de J-P (la chromophobie) et enfin parce qu'ils avaient tout 2 des instincts trop basiques et devenaient incontrôlables. Ils furent arrétés par les brigades du tigre, qui bossaient sous le drapeau bleu, blanc, rouge. C'est dans un minibus qu'ils furent emmenés au commissariat où ils eurent une conversation avec une femme, une avocate, l’une des dames des Cornouailles, fille d’un botaniste, qui se présenta :
- Mon nom est tsotsi mais appelez-moi Kubrick ; Je suis la femme de Burt Munro, celui qui a démélé l’affaire Josey Aimes. Je connais la méthode pour vous faire sortir...
Mais tout trois ne virent pas venir le procès et y assistèrent la peur au ventre. Après des jours de procédure, leur avocate hurla :
- Ils sont innocents, j'invente rien !!!
Ce à quoi Jean-Philippe ajouta :
- Jugez-moi coupable si vous le pouvez ! Vous ne pourrez que nous enfermer dehors !
Le juge, vexé, lui rétorqua :
- Mensonges... séparez-les !!! Vous n'êtes que les rejetons du démon, des sheitans et je sais fort bien que Le Diable s'habille en Prada !!!
Rapidement et furieusement, pour la troisième fois, le juge rejetta le parefeu de leur avocat... Ils faillirent même être accusé des attentats du World Trade Center !
- Sauf le respect que je vous doisQui m'aime me suive !, clama le boss, dans un dernier souffle...
Et comme destination finale ils connurent la prison à Troie, au block 16, cellule OSS117 ; Click-clac ! C'est à ce moment qu'ils se dirent qu’il aurait mieux valut être dans la peau de Jacques Chirac (être un inside man, donc), le président, et connaitre l’ivresse du pouvoir.
Leur derniers mots réciproques furent les suivant :
- Reste...
- Et toi, reste en vie...
Le boss poursuivi :
- Je dois te confessez quelque chose...
- Je sais : tu as déjà tué un bambi ???
- Non... 2
Le scoop fut trop difficile à encaisser et ce fut la rupture, la séparation, le désaccord parfait … Pas même un dernier baiser. C’est à ce moment que les Berckman se sont séparés… Leur vie resta inachevée...