|
|
EDITORIAL (bis) de MAI 2012 La tempête des Vengeurs étant en train de nous passer sur la tête et mon amour pour ce film étant tel que je voulais revenir sur un point qui me tient tout particulièrement à coeur, à moi, fan parmi les fans, marvelophile averti qui a découvert, émerveillé, cet univers il y a déjà plus de 30 ans, lorsque les éditions LUG les diffusaient encore, et ce malgré la censure, à partir de 1970, avec pas loin de 10 ans de retard donc sur l'édition américaine ; ce monde merveilleux qui allait m'accompagner une bonne partie de ma vie. Je voulais donc revenir sur les différences nombreuses, mais qui, je le rappelle, n'enlève rien à la qualité du filmétant donné qu'ils développent une mythologie parallèle et non redondante, les différences, disais-je, entre l'univers de la BD et l'histoire officielle des Avengers ; mention spéciale à l'intelligence des titreurs français pour le respect du terme originel (n'en déplaise à Pivot, docteur ès "dictée" mais certainement pas ès "linguistique") et le changement bienvenu puisque le film part sur de nouvelles bases. Mais qu'elles sont les véritables origines des Vengeurs (preuve à l'appui : j'ai le numéro -non original mais datant de 1984- entre mes mains tremblantes !) ? Données comparées entre deux univers interchangeables et preuves ultimes que le long métrage de Whedon est une perle rare... on employera le terme "Vengeurs" pour citer le comics, et le terme "Avengers" pour le film. La véritable naissance des Vengeurs
|
|
Un nouveau rassemblement Les parties les moins intéressantes de la BD ont été laissé de côté : la victimisation de Hulk, trop proche sans doute de la série TV (Loki le pousse à faire dérailler un train et le géant vert sera pourchassé par les futurs vengeurs ; il se réfugiera même dans un cirque où le dénicheront ses futurs coéquipiers), Thor est de nouveau résident d'Asgaard et certainement pas l'alter égo de Donald Blake (on l'a compris : la double identité n'est pas le cheval de bataille des nouveaux super-héros Marvel). Rick Jones, le co-équipier de B. Banner, a disparu des écrans alors que sa présence est importante dans le comics, mais vu qu'il n'avait pas de rôle auparavent, tout s'enchaine logiquement, de même que l'évocation des 4 Fantastiques à qui Jones fait appel pour retrouver Hulk avant que Loki n'intercepte son signal de détresse (ingérable dans un scénario de cinéma). Il manque une belle bataille entre Hulk et Iron man, étrangement absente du film (les fameux bonus DVD ???). Voilà pour ce petit tour d'horizon, suggestif encore une fois, mais qui ne fait que me conforter dans mon opinion : Avengers est une putain de bonne adaptation !!! |